Pour bien entamer l’ouverture de la campagne pour les élections législatives et communales du 31 mai 2026, le parti Avenir Guinée Nouvelle ‘’AGN’’ a organisé une rencontre avec la presse, les candidats et les militants et sympathisants autour d’un barbecue à son domicile à Conakry.
Prenant la parole Mory Kaba président de l’AGN est revenu sur son choix d’aller à ses élections, il estime qu’en étant à l’assemblée nationale, ils pourront contrôler l’action publique
« ce que je vais vous dire d’emblée, le rôle d’un député à l’Assemblée nationale, ce n’est pas pour assurer tout de suite le développement. Le député qui vous dit, il ment, c’est de la baliverne . Mais par contre, le rôle d’un député, c’est de proposer les lois et contrôler l’action gouvernementale. Mais cependant, en contrôlant l’action gouvernementale, nous pouvons contraindre les politiques, les ministres qui vont passer devant nous à s’adapter à notre vision, la vision que nous avons pour la Guinée, une Guinée où les gens vont jouir décemment des biens de ce pays. » a-t-il fait savoir avant d’ajouter
« Aujourd’hui, au XXIème siècle, lorsqu’on parle de socialisme, le socialisme politique, nous sommes pour, parce que le socialisme politique parle d’égalité. Le libéralisme politique, nous sommes pour, parce que le libéralisme politique parle aussi de liberté, la protection de l’homme et de sa liberté. Mais le circonstancialisme parle de quoi ? Il dit que c’est la synthèse de tout cela. Nous nous disons que autant l’individu a un droit, autant aussi la société a un droit. C’est pourquoi nous nous disons maintenant que sur le plan économique, les socialistes qui disent que l’État doit fabriquer et partager tous les biens et services de consommation, nous disons que cette étape et ce moment est absolument révolu. Donc, les libéraux qui pensent aussi que l’État doit se désengager de toutes les activités économiques, nous pensons aussi que cette période est révolue. Nous nous estimons quoi ? Que l’État doit posséder certains moyens de production, sans en empêcher les initiatives privées, parce qu’il faut comprendre que la Guinée est un pays à haute potentialité. C’est à nous maintenant de transformer ce potentiel en richesse. » a-t-il conclu







