À l’approche des élections sénatoriales en Guinée, prévues dans le cadre de la mise en place du futur Sénat, les appels à privilégier des profils compétents et expérimentés se font de plus en plus entendre. Cette nouvelle institution, annoncée comme une première dans l’architecture institutionnelle récente du pays, représente un enjeu majeur pour la consolidation démocratique et le renforcement du cadre législatif.
Dans ce contexte, certains acteurs estiment que la Guinée « n’a aucun droit à l’erreur » dans le choix de ses futurs sénateurs. Le Sénat, en tant que chambre haute du Parlement, devrait jouer un rôle stratégique dans l’élaboration et la relecture des lois, ainsi que dans le contrôle de l’action publique. D’où l’importance de miser sur des personnalités reconnues pour leur intégrité, leur compétence et leur capacité d’analyse.
Un profil académique et rigoureux
Parmi les noms cités figure celui de Bangaly Camara. Enseignant-chercheur, consultant et écrivain, il est présenté par ses soutiens comme un homme de rigueur et de réflexion. Son parcours académique et intellectuel est mis en avant comme un atout potentiel pour contribuer aux travaux du futur Sénat.
Ses partisans estiment qu’un profil issu du monde universitaire pourrait apporter une approche méthodique et analytique aux débats législatifs.
La création du Sénat en Guinée suscite à la fois espoir et vigilance. Pour de nombreux analystes, la réussite de cette première expérience dépendra largement de la qualité des femmes et des hommes appelés à y siéger. Les sénatoriales à venir s’annoncent ainsi comme un test important pour la maturité institutionnelle du pays.
Entre attentes citoyennes et impératif de gouvernance responsable, le choix des futurs sénateurs pourrait marquer un tournant décisif dans l’évolution politique et institutionnelle de la Guinée.
Sékou Nesta pour regardguinee.org
En savoir plus sur Regard Guinée
Subscribe to get the latest posts sent to your email.






















