Apres la signature du protocole d’entente entre la douane, la chambre de commerce d’industrie et d’artisanat et le ministère de l’industrie et du commerce, Fatima Camara s’est rendu ce mardi 17 février dans un entrepôt de stock de sucre à CEPERTAM dans la commune de Ratoma pour se rassurer que les denrées de très grande consommation sont effectivement disponibles et que le stock va être acheminé au niveau de l’intérieur du pays.

Prenant la parole la ministre de l’industrie et du commerce est revenu sur sa rencontre avec les importateurs
« Nous avons signé un protocole d’entente entre la douane, la chambre de commerce d’industrie et d’artisanat et le ministère de l’industrie et du commerce. Alors le but de notre visite aujourd’hui, nous allons faire un tour au niveau des grands importateurs, pour nous rassurer que les denrées de très grande consommation sont effectivement disponibles et que le stock va être acheminé au niveau de l’intérieur du pays. Donc voilà un peu l’objet de notre visite aujourd’hui, c’est un importateur que nous avons rencontré ce matin et en train d’acheminer du sucre vers l’intérieur du pays. Je voudrais rappeler ici à la population guinéenne qu’au niveau de notre pays , l’économie du marché est basée sur la libre concurrence. Donc ce protocole d’entente nous permet d’encadrer, afin que cela ne se ressente pas trop sur les ménages. Donc ces prix plafonds permettent de limiter, mais pour que vraiment les importateurs n’excèdent pas les prix qui ont été fixés. Je profite aussi de cette occasion d’entrée de jeu de remercier tous ces importateurs qui fournissent assez d’efforts pour ravitailler et approvisionner les différents états, les différents marchés au niveau de Conakry et à l’intérieur du pays. Merci beaucoup. » a fait savoir Fatima Camara

Pour sa part, Mohamed Traoré directeur national du commerce intérieur rassure les citoyens et apporte des précisions
« Il faut rassurer la population que le prix plafond est un mécanisme de régulation pour protéger le pouvoir d’achat du consommateur. Cela ne veut pas dire que le prix indiqué est le prix fléché pour être observé en tant que prix de vente. Vous comprendrez que dans la plupart des marchés d’ailleurs, les prix pratiqués sont un peu en dessous de ce prix. Mais l’objectif pour le département, c’est de s’assurer que quelles que soient les augmentations fantaisistes, que ces prix-là ne soient pas excédés. Une fois dépassés, cela constitue une infraction. Parce que nous avons calculé l’ensemble des charges des opérateurs, on a regardé le revenu des ménages et on s’est mis d’accord dans une concertation que ce sont des prix maximum qui peuvent être appliqués sur le marché. » a-t-il conclu
Kadiatou Diallo
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