L’ayatollah iranien Ali Khamenei a été tué samedi 28 février 2026 lors de frappes aériennes massives menées conjointement par les États-Unis et Israël sur Téhéran, ont confirmé les médias d’État iraniens. L’annonce avait été faite dans la nuit de samedi à dimanche 1er mars 2026 par le président américain Donald Trump sur son réseau Truth Social, avant d’être officialisée par la télévision nationale iranienne.
Selon les autorités iraniennes, ces frappes ont également coûté la vie au chef d’état-major des armées et au ministre de la Défense, marquant un coup sans précédent porté au sommet de l’appareil politique et militaire du pays.
40 jours de deuil national en Iran
En réaction, le gouvernement iranien a décrété 40 jours de deuil national et annoncé la fermeture de l’administration publique pendant sept jours. Dans un communiqué relayé par les médias officiels, les autorités ont affirmé que la mort du guide suprême ne « sera pas impunie ».
De nouvelles frappes ont été signalées dimanche matin dans plusieurs régions du pays dans le cadre d’une opération baptisée « Fureur épique », selon des sources iraniennes.
Mise en place d’un triumvirat pour la transition
D’après la télévision d’État, la transition à la tête du pays sera assurée par un “triumvirat” composé du président iranien Masoud Pezeshkian, du chef du pouvoir judiciaire Gholamhossein Mohseni Ejeï, ainsi que d’un membre du Conseil des gardiens de la Constitution.
Cette solution provisoire vise à garantir la continuité de l’État dans un contexte de crise majeure et d’extrême tension régionale.
Mobilisation populaire à Téhéran
Ce dimanche matin, des milliers de personnes se sont rassemblées à Téhéran, rapporte l’AFP. Certaines étaient en larmes, d’autres brandissaient des drapeaux iraniens, scandant des slogans hostiles aux États-Unis et à Israël.
La colère s’est également propagée au-delà des frontières iraniennes.
Violences au Pakistan et en Irak
À Karachi, au Pakistan, des manifestants pro-Iran ont tenté de prendre d’assaut le consulat des États-Unis dimanche, faisant huit morts selon des sources locales.
En Irak, des protestataires ont cherché à pénétrer dans la zone ultra-sécurisée abritant l’ambassade américaine à Bagdad, illustrant l’onde de choc régionale provoquée par la mort d’Ali Khamenei.
Menaces croisées entre Washington et Téhéran
Depuis Washington, Donald Trump a averti que toute tentative de représailles iraniennes entraînerait une riposte militaire « sans précédent ».
De leur côté, les Gardiens de la Révolution ont promis un « châtiment sévère » aux « meurtriers » du guide suprême, alimentant les craintes d’une escalade militaire majeure au Moyen-Orient.
La disparition d’Ali Khamenei, figure centrale du pouvoir iranien depuis 1989, ouvre ainsi une période d’incertitude politique et stratégique, dont les répercussions pourraient s’étendre bien au-delà des frontières de l’Iran.
À suivre!!!
Regard Guinée
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