Après l’ouverture officielle des classes le 5 octobre 2026, la Direction communale de l’éducation de Matoto poursuit le suivi du fonctionnement des établissements scolaires. Dans un entretien accordé ce mercredi 7 octobre à regardguinee.org, le Directeur communal de l’éducation, Sékou Kaba, a évoqué les visites des inspecteurs, la présence des enseignants et des élèves, ainsi que la formation de plus de 200 chefs d’établissement avant la rentrée scolaire.
À peine quelques jours après l’ouverture officielle des classes, les services de la Direction communale de l’éducation de Matoto ont entamé le suivi du fonctionnement des établissements scolaires. Cette démarche vise notamment à vérifier les conditions d’apprentissage, l’assainissement des écoles et la présence effective des enseignants et des élèves.
Dans cet entretien, le Directeur communal de l’éducation de Matoto, Sékou Kaba, revient sur les premières actions menées depuis la rentrée scolaire et sur les dispositions prises pour assurer un bon déroulement de l’année scolaire 2026-2027.
Regardguinee.org : Après l’ouverture des classes le 5 octobre dernier, qu’est-ce qui justifie les visites des inspecteurs dans les établissements scolaires de Matoto ?
Sékou Kaba : Retenez que notre métier, qui est un véritable sacerdoce, consiste également à vérifier et à ne pas se contenter uniquement de ce que les chefs d’établissement et les directeurs d’école nous rapportent.
Il faut aller sur le terrain pour toucher à la réalité et voir ce qui se passe réellement dans les écoles, notamment du point de vue pédagogique, sanitaire et dans bien d’autres domaines.
C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, avant la rentrée scolaire, les cadres de la DCE et moi-même avions sillonné nos établissements scolaires pour vérifier si les écoles étaient assainies et si les toilettes avaient été curées.
En un mot, il fallait vérifier la propreté, parce qu’il faut que l’école soit attrayante afin que les enfants puissent étudier dans de très bonnes conditions.
Aujourd’hui, je félicite les écoles qui ont accepté de mettre en œuvre les orientations du département, afin de qualifier davantage notre système éducatif et d’assurer la santé de nos apprenants.
Ceci dit, depuis le 5 octobre 2026, les enseignants ont répondu présents à l’appel du gouvernement. À ces enseignants, je voudrais adresser mes remerciements et mes félicitations.
Tous les enseignants programmés au niveau du secondaire étaient présents et tous les maîtres également étaient présents dans les établissements. Les élèves qui étaient venus ont été enseignés de 8 heures à 14 heures.
C’est donc un sentiment de remerciement et de satisfaction. Je dis merci aux enseignants à tous les niveaux.
Regardguinee.org : Quel message avez-vous adressé aux encadreurs, aux enseignants et aux élèves à l’occasion de cette rentrée scolaire ?
Sékou Kaba : Le message est très clair. Vous savez que durant l’année scolaire 2025-2026, notre système éducatif a connu des avancées très significatives.
L’année scolaire a été une année réussie, une année au cours de laquelle tout a été mis en œuvre. Ceci dit, lorsque le travail est bien fait, c’est de notre devoir de dire merci à ceux qui ont accompli ce bon travail.
Vous savez, il y a deux types de sanctions : la sanction positive lorsque le travail est bien fait et la sanction négative lorsqu’il est mal fait.
Lorsque le travail est bien fait, il faut donc dire merci à ceux qui ont travaillé. L’année scolaire écoulée a été une excellente année scolaire.
Il faut alors demander à ces enseignants de redoubler d’efforts afin de continuer à améliorer et à faire progresser notre système éducatif.
Il faut également remercier l’ensemble des encadreurs des établissements, qui se trouvent entre les élèves d’un côté et les enseignants de l’autre.
Ils accomplissent un travail colossal. Il faut leur dire merci, parce que notre système éducatif repose en grande partie sur eux. Sans eux, notre mission ne pourrait véritablement être accomplie.
Regardguinee. org: Une formation des chefs d’établissement a été organisée avant la rentrée scolaire. Qu’est-ce qui a motivé cette initiative et quels en étaient les objectifs ?
Sékou Kaba : Effectivement, l’ensemble des chefs d’établissement, aussi bien du public que du privé, ont été formés.
Plus de 200 chefs d’établissement ont ainsi été formés par l’équipe dirigeante de Madame la professeure Djénabou Baldé, de l’ISSEG.
Vous savez, si l’on veut obtenir de bons résultats, il faut accepter de former ceux qui sont chargés de produire ces résultats.
C’est la raison pour laquelle les chefs d’établissement ont été formés sur leurs rôles et leurs responsabilités au niveau des écoles. Ils ont également été formés sur la manière de véhiculer les messages au sein des établissements.
De retour dans leurs écoles, ils devront donc mettre en pratique les connaissances acquises au cours de cette formation.
Ils ont tous apprécié la qualité de la formation. Je salue donc Madame la professeure Djénabou Baldé pour son accompagnement et pour être venue en aide aux écoles de la commune de Matoto.
Alpha Bah






